ILON LAPSET - Mykkä Pimeys CD disponible! (Sludge doom/ Finlande)

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ILON LAPSET - Mykkä Pimeys CD disponible!

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Après quelques délais et péripéties, le nouvel album du groupe Finlandais de sludge/ doom est disponible!

Ecrasant et écrasé, désespéré, froid, suspendu, torturé... Font partie des sentiments que tu trouveras à l'intérieur.

6 pistes pour 34:57 minutes de musique.

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Pro CD en Digipack, limité à 150 exemplaires,
sorti en coproduction chez Visceral Circuitry (France) et Rämekuukkeli (Finlande).

Tu peux te procurer un exemplaire ici:

Visceral Circuitry (France):
Bandcamp: https://visceralcircuitryrecs.bandcamp.com
Webshop: https://nihilistic-webzine-distro.fr/Webshop/fr/24-news

Rämekuukkeli (Finlande):
Facebook: https://www.facebook.com/ramekuukkeli
Email: tuukan(a)nic.fi
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Nous avons déjà reçu des chroniques du CD, jetez un œil:

METAL UNDERGROUND.AT Webzine (Austria):

Finnische Schwere, schleppende Riffs und eisige Emotionen. ILON LAPSET („Kinder der Freude“) spielen Sludge/Doom Metal – allerdings so, wie man ihn in Nordeuropa versteht. Mykkä Pimeys („Stille Dunkelheit“) ist ein atmosphärisch dominantes Album, düster, wuchtig und verzerrt. Der typisch finnische Charakter ist in jeder Note spürbar.
Erdrückende Atmosphäre, eisige Schreie
Akustisch, tief gestimmt, vom Bass und einem dezenten Keyboard geführt – so beginnt das Album. Eine fragile Melodie setzt die Stimmung, dann bricht das eigentliche Klangbild los: tiefergestimmte Gitarren, infernalische Schreie. „Hukkaan“ („Verschwendet“) ist ein klassischer Doom-Opener mit wuchtigen, schleppenden Riffs, gequälten Schreien und einer langsam klagenden Lead-Gitarre. Der Eindruck ist bedrückend, das Tempo zäh, die Vocals wirken eisig – und diese Grundstimmung prägt den weiteren Verlauf des Albums.
Kein Wunder, dass einem hier das Eis in die Knochen kriecht: ILON LAPSET stammen aus Tampere – einer der wichtigsten Städte für die finnische Metalszene. Viele bekannte und unzählige Underground-Bands kommen von hier, und die Einflüsse sind nicht zu überhören.
„Sotaa“ („Krieg“) schleppt sich noch schwerfälliger dahin, mit noch mehr Druck auf den Hörer. Hoffnungslosigkeit und Trostlosigkeit bestimmen das Bild, während die Vocals verzweifelt und klagend über der minimalistisch gehaltenen Musik schweben. Melodie wird hier zugunsten einer klar definierten Atmosphäre zurückgestellt – und das funktioniert erstaunlich gut.
Dichte Klangbilder, hallende Schreie, verlassene Melodien
Die Band wurde Ende der 2010er Jahre gegründet und hat neben zwei Demos ein Full-Length-Album veröffentlicht. Über die Mitglieder – Julle (Bass), Hannu (Drums), Markus (Gitarre) und Lauri (Vocals) – ist wenig bekannt. Sie wirken wie ein eingeschworenes Kollektiv mit einer gemeinsamen Vision.
„Rangaistussiirtola“ („Strafkolonie“) setzt die dichte, bedrückende Stimmung fort. Hallende Schreie treffen auf eine verlassene Lead-Gitarre. „Juon yksin“ („Ich trinke allein“) bringt dann ein besonderes Element: Ein dominanter Bass, dazu ein beinahe geflüstertes, filmisch wirkendes Dialog-Fragment. Die Akkorde sind simpel, repetitiv und schleppend – was dem Song eine hypnotische Wirkung verleiht. Ambient-Sounds kontrastieren die Hauptmelodie. Ein klares Highlight.
Die Produktion ist sehr transparent. Die nötige Verzerrung in den Gitarren wird bestens eingefangen, die gequälten Vocals ebenso. Die Drums bleiben dezent, setzen jedoch punktgenau Akzente. Der Bass ist tragend und technisch überraschend versiert – in einem Genre, in dem das selten im Vordergrund steht. Textlich bewegt sich das Album zwischen sozialkritischen Themen, Depression und Einsamkeit.
Nordische Kälte als Klangwelt
„Ei vastausta“ („Keine Antwort“) ist die „schnellste“ Nummer des Albums – was in diesem Kontext bedeutet: Etwas mehr Rhythmus im Vergleich zu den bisherigen Songs. Auch hier kommt wieder ein filmisches Spoken-Word-Element zum Einsatz, das in Kontrast zu den schleppenden Riffs und der düsteren Basslinie steht.
„Pimeyden sydän“ („Herz der Dunkelheit“) schließt das Album mit drückender Langsamkeit und wuchtigen Riffs. Ein lethargisches Stück mit bleibendem Eindruck – nicht nur als Rausschmeißer, sondern als zusammenfassendes Statement des Albums.
Mykkä Pimeys zeigt die depressive Seite des Sludge Metal, nah am Doom, einfach, aber wirkungsvoll. Die extrem verlangsamten Rhythmen, die brummenden Gitarren, die gequälten Schreie – all das ergibt eine intensive, dichte Klanglandschaft, minimalistisch in der Form, aber maximal in der Wirkung.
Wer die Kälte und Dunkelheit des Nordens nicht nur fühlen, sondern hören will, bekommt hier den passenden Soundtrack. Eine schwere, dichte Hörerfahrung – komponiert mit Gespür, gespielt mit Gefühl. Kalt, aber voller emotionaler Tiefe. Und mit Momenten, die noch lange nachhallen.
Fazit: Eisig, schleppend, erdrückend: ILON LAPSET lassen mit Mykkä Pimeys die Dunkelheit des Nordens musikalisch greifbar werden.


GUTS OF DARKNESS Webzine (France):

Il est bien connu qu'il faut faire la gueule pour jouer du sludge. Enfin, c'est bien, mais ce n'est pas suffisant : il faut être malade, en manque, en perte de repères sociaux, isolé, triste, méchant, misérabiliste ou haineux, ou les deux, en gueule de bois permanente ; sinon, c'est du "comme si". Enfin, c'est du "comme si", mais différent d'autres "comme si" de l'industrie musicale. Quand on joue du sludge metal, ou du death doom, ou du hardcore, vu que c'est un peu cela aussi, on est moins "comme si" quand on imite un autre groupe que si l'on mime la misère. Par exemple, en Finlande, à Tampere (encore !) il y a des groupes de sludge ; je ne le savais pas, mais quelque part, c'est compréhensible, vu que c'est peuplé d'humains aussi peu nombreux au mètre-carré soient-ils. Et ce qu'il y a de bien, c'est que ce groupe, donc finlandais, joue du sludge metal, et il n'y aurait d'autre raison que la misère sociale pour en jouer, pour jouer de la musique aussi monolithique si l'on n'en ressentait pas le besoin, ce besoin de percer le furoncle vous voyez ? Vu que, franchement, jamais vous ne serez populaire avec ce type de musique auprès de la grande majorité de vos congénères, pas de "cahsback", pas de "sousous", pas de "mérite", pas de "récompenses". Mon oreillette me souffle que certains, je crois, se mettent même à écouter des playlists de musique générée automatiquement par machine, et qu'un projet de "Netflix" automatisé de même est en train de voir le jour du côté de chez le gros Bezos. Mais moi, j'ai confiance, vous savez pourquoi ? Parce que la misère existera toujours, parce que, comme je disais, en Finlande, il y a des gens, et que la particularité de cette espèce invasive est donc d'être partout sur cette planète : il y aura donc toujours, quelque part, quelqu'un qui a besoin d'être à l'unisson avec des gros losers comme lui, ce temps où le fer à repasser "intelligent" ne suffira plus pour épancher notre tristesse et notre besoin de nous faire du mal. Et là, on jouera ces accords Iommi-esques à deux de tension bien raides des doigts ou de ce qu'il en reste, vu qu'on ne sait pas jouer de la guitare ; on recrutera l'alcoolique de nos cousins, là, qui sait jouer de la batterie, et on gueulera comme un veau qu'on égorge un jour parce qu'il le faut bien. Voilà : puisqu'il le faut bien, puisque la digestion, la pression artérielle et les migraines, les choix merdiques, les accidents à 1 gramme 5, la prison, les gens qui regardent par terre quand on passe, les médicaments et le reste. Puisqu'il le faut, il y aura de l'humanité se purgeant elle-même, par elle-même, et il y aura donc toujours des Ilon Lapset et d'autres "gens" comme votre serviteur pour se saouler avec ce genre de musique si humaine, si déliquescente et stérile.


LA HORDE NOIRE Webzine (France):

Le doom finlandais ne se résume pas à sa chapelle funéraire (Shape Of Despair et consorts) et peut aussi s’abîmer dans les viscères poisseux d’un sludge corrosif aux sales coutures punk et hardcore. Ce qui ne le rend pas moins extrême et surtout très vilain. Ilon Lapset fait partie de ces mineurs de fond finlandais, hargneux et patibulaires. On se souvient encore de "Kurjuuden Tuijotus" et sa pochette pas tellement engageante mais dans le ton (rouge) d’un contenu bien rude, premier jet longue durée préparé par deux démos déjà remarquées.
"Mykkä Pimeys" arbore une vitrine plus rassurante mais une fois à l’intérieur, ce sludge doom ferrugineux fait toujours aussi mal et ce, en dépit de velléités non pas mélodiques mais plus death voire expérimentales. Son amorce rongée par des kystes ambient, ‘Hukkaan’ surprend d’emblée, avant de s’enfoncer dans une fente pesante et charbonneuse dont il ne parviendra jamais à s’extraire. Le reste est taillé dans une même carcasse, lourde et malsaine, le frein à main serré, ce qui n’exonère jamais le groupe de son âpreté vicieuse, bien au contraire.
Hystérique et maladif, rappelant un peu celui de Marco Kehren (Deinonychus), le chant est biberonné au Destop (‘Rangaistus’), les guitares, viles et sournoises (‘Juon Yksin’), macèrent dans une marée noire visqueuse, la rythmique, ankylosée, dresse un bunker de béton. Les Finlandais prennent leur temps pour remuer leur scalpel rouillé dans la chair tuméfiée. Ainsi, les compos s’étirent le plus souvent au-delà des six minutes au compteur, durée qui loin d’en saper le pus nocif et malfaisant, les rend plus intenses encore.
Aucune trace de lumière ne vient réchauffer ce bloc goudronneux comme échoué au milieu d’un terrain vague, allégorie d’une urbanité aussi pourrissante qu’aliénante. Marches successives vers l’indicible, les saillies s’enchaînent, désespérées et engourdies, inoculant leur venin morbide (‘Ei Vastausta’). Et quand hurle le terminal ‘Pimeyden Sydän’, guitares et basse accordées plus bas que terre, la terre écarte alors les lèvres de ses entrailles ténébreuses, desquelles s’exhalent les miasmes funèbres d’un death doom suffucant et sans espoir de retour.
Fruit de la collaboration entre Visceral Circuitry et Rämeekuukkeli Records, "Mykkä Pimeys" est le deuxième méfait d’un Ilon Lapset à découvrir, artisan d’un sludge doom aussi brutal que tendu, charriant une lèpre trouble et fiévreuse.
Childeric Thor - 8/10


METAL TEMPLE Webzine (Greece):

From The Metal Archives, the band is of the Sludge Metal genre, and they hail from Finland. Their EPK did not contain any biographical information however, so we are going to have to let the music do the talking. The album has six songs, and “Hukkaan” is first. There is a low hum in the beginning, followed by light drums in the background. More sound ease in slowly, and so far, this is gentle, but a bit dark. Out of the blue, comes a big riff. Like a wooly mammoth awakening, you can hear his slumber from miles away. The vocals are horrid, tortured screams. The sound is hopeless, and sterile, and it numbs the listener. “Sotaa” is another very somber offering. The riff moves slow, to accentuate the slow pace of death, and the vocals indicate a deep torture with each passing note, or breath.
“Rangaistus” has dissonant opening tonnes, straddling between major and minor chords, and the vocals are done in duplicate, with lower cleans under the higher screams. Clean tonnes follow, and the despondence only increases. “Juon yksin” begins with bass notes, and that is something that bands can feature hard in the genre, even taking the lead at time. Tension hangs in the background, as you wait for that big riff drop. It drops slowly, and intensifies, and also creates a bit of psychedelica. “Ei vastausta” is another crushing song, although it moves a little faster. The vocals are again quite tortured, and that similar feeling of hopelessness abounds. “Pimeyden sydän” closes the album. As if the utter desolation couldn’t possibly get any worse, it does. This song closes the door when it leaves, locking you in prison for eternity.
For me, he Doom and Sludge qualities came through very strong on the album, and the vocals were pure torture. They find the ingredients they want, start up a tractor beam, and slowly machine feed you the sound until you have swallowed it all. 7/10
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New reviews of ILON LAPSET were published,
check it out!

I have distributed half of the copies I had in stock, so I have 25 left.
It might not last very long with future trades, so get a copy if you wanted one.


METAL REVOLUTION Webzine

Ilon Lapset is a sludge/doom metal quartet from Tampere, Finland. Band’s line-up includes; Markus (guitar), Julle (bass), Hannu (drums) and Lauri (vocals). After some delays and peripeties, the new highly-anticipated sophomore album is out now! It’s entitled Mykkä Pimeys containing six tracks spread on 35 minutes of the sound that is crushing, desperate, cold and tortured.
I’ve been listening to this Pro CD Digipack (limited to 150 copies and released jointly by Visceral Circuitry from France and Rämekuukkeli from Finland, and I must say that the overall impression is that Mykkä Pimeys sounds as a well-crafted album. As briefly mentioned in the introduction above, the music blends doom and sludge metal elements, where all the qualities of the doom/sludge genre came through on Mykkä Pimeys. It results in this rather massive, heavy and yet emotionally impactful sound, with a strong emphasis on despair and hopelessness. Tempo is typically slow, but it often incorporates faster, death metal influenced sections, and sometimes even a nauseous industrial psychedelia parts.
The vocals can best be described as tortured and horrid, adding to the overall feeling of despair and hopelessness as described earlier. Furthermore, Mykkä Pimeys features some very strong instrumental work, with main focus on slow & crushing riffs. Thus, guitars and bass are heavily distorted, utilizing feedback to create a sludgy, abrasive sound that is so essential for this kind of music. Drumming is mostly slow and is often similar to doom metal’s style of drumming.
Album highlights for me are the song called “Sotaa” being a very somber offering where the riff moves slow while the vocals indicate a deep torture, and the closing track named “Pimeyden sydän” as it leaves the listener with a feeling of being desolated, hopeless, being locked and tortured. The songs most often stretch beyond the six-minute mark, which makes them even more intense than any of your usual sludge/doom favorites.
Overall Mykkä Pimeys is a well-crafted and engaging album recommended for fans of doom and sludge metal, particularly those who appreciate a dark, oppressive and suffocating atmosphere and a focus on emotional intensity. 70/100
https://www.metal-revolution.com/review ... kka-pimeys


BRUTALISM Webzine

Ilon Lapset are a relatively unknown band from Finland who perform pretty straightforward, emotionally grating Sludge Metal that is a mix of Crowbar meets Primitive Man. While there is some groove elements mixed in their work, one should expect the music to slow, lumbering, and on a verge of Funeral Doom distorted with screamed vocals versus the guttural growls supported by keyboards. Very riff and bass heavy, the 2nd effort entitled “Mykka Pimeys” is a raw, slow burn effort that takes some immersing to get into, but is still worth the ride for those who like Sludge. While not as clearly produced or energetic as some of the more popular bands out there, those who like the abrasiveness of Eyehategod or the shaking endless strums of Sunn O will be entertained by the six tracks here.
The four piece here present a very basic mix of music, with the focus being on Markus on guitars for his lengthy riffs, Julie on bass, the percussive thumps from Hannu, and the emotional screams and shouts from Lauri which take some getting used to, but unlike a lot of Sludge bands out there who present monumental pieces that seem to take forever to get through, Ilon Lapset only present a few epics like the opening ‘Hukkaan’ while making the other tracks very digestible, if almost Drone/ Ambient length but not too short. The thing is that the band opens up in a very misleading way, lacing the track with electronics and a near dancey tone before shifting into the heavy riffs that plod along. And that’s pretty much what one gets for almost thirty minutes along with the vocals. Like a lot of Doom/ Sludge related acts, this is stripped down and raw at its finest, nerve raking. Most tracks like ‘Sotaa’ and ‘Pimeyden Sydan’ are distorted, lengthy chords that churn along with layered bass in ear shaking fashion leaving the tortured vocals to convey the emotion versus just sounding boring, but unlike bands out there like Crowbar who inject groove, the sound overall is a little monotonous and difficult to digest fully.
Other tracks like ‘Juon Yksin’ take a different approach and have a cleaner sound, still sounding dark and depressing but include more spoken word passages in Finnish versus the screaming and almost My Dying Bride styled riffs that border Death Doom versus Sludge Doom. The track does shift more into the typical reverb drenched riffs more akin to Eyehategod later, but this shift is a welcome listen compared to the more of the Drone styled. Overall, Ilon Lapset is more of a niche listen that masks the emotional side through the weight of the riffs, but those who are not used to more abrasive Sludge Metal will probably not enjoy this as much. For those who like hearing the biting, choke on glass styled vocals and harshness of the riffs and overall the crushing feeling that this style of Sludge creates, then despite being only six tracks “Mykka Pimeys” is for those who like weighty, suffocating listens that are relentless like the ocean waves.
https://brutalism.com/review/Ilon-Lapset-Mykka-Pimeys


FATAL UNDERGROUND Zine

So ganz unbekannt ist die aus Finnland stammende ,3 Mann starke Truppe sicherlich nicht mehr. Denn immerhin kann man seit seiner Gründung bereits auf zwei Demos ein full length Album. Entgegen dem, was unsereins hier vielleicht musikalisch erwartet hätte (Klischeedenken = Black Metal ) ,haben die sich aber voll und ganz dem Sludge/Doom Metal verschrieben. Und den präsentieren die uns hier in einer Art und Weise, welche einem als Zuhörer tatsächlich so ziemlich frösteln lässt und sicherlich auch dafür sorgt, dass man so leicht in eine depressive und eher negative Stimmungslage verfällt. Los geht es erst einmal mit ner ganz sachten, eher beruhigenden ambient Soundeinspielung, bevor man dann aber auch gleich in die tiefe dunkle und beängstigend anmutende Welt des Dooms eintaucht. „Sotaa“ schleppt sich schwerfällige und fast schon hoffnungslos stimmend vehement dahin und lässt einen in eine eher sehr trostlose und bedrückende Atmosphäre eintauchen. Schwere dahingleitende tief dunkle Riffs, die nen ganzen Brocken an Kälte mit sich bringen und wie eine tief dunkle Gewitterwolke über seinen Kopf hinwegziehen, prägen das Gesamtbild. Eher etwas zurückhaltender, aber dennoch nicht weniger ausdrucksstark, agieren die eher behäbigen Drumms. Obwohl der Song mit ganz miesem, fast etwas verzweifelt wirkendem Gesang bestückt ist - welcher einen doch schon ziemlich erschaudern lässt - kann der aber auch so eine gewisse Aggression verbreiten. Titel 3 „Rangaistussiirtola“ ist wohl einer der abgefahrensten Stücke auf der Scheibe. Fast schon ein wenig chaotisch wirkend, hat der schon so nen sehr bedrückend wirkenden Charakter und an manchen Stellen ein Songaufbau, welcher sich teils eher etwas schwerer nachvollziehen lässt. Beim nächsten Song „Juon yksin“ geht’s dann wieder fast ins träumerische. Ganz sanfte, leichte, beinahe geflüsterte Sprechanlagen und ganz sanftes Gitarrenspiel lässt einen fast schon irgendwie gedanklich voll dahingleiten. Da ist erst einmal kaum irgendwas von Dunkelheit zu spüren. Vielmehr macht sich hier so ein gewisser Wohlfühlmoment breit. Obwohl man hier nun tatsächlich sehr ruhig dahingleitet, arbeitet man recht abwechslungsreich an den Gitarren und lässt auch in Sachen Rhythmus keine Monotonie aufkommen. Bringt viel Gefühl aber dennoch auch so eine gewisse Schwere mit sich. Erst zum Ende hin zieht man einen dann wieder etwas tiefer in die Dunkelheit, sowohl gesanglich wie auch spielerisch. Einer der stärksten Songs auf der Scheibe. Auch mit dem letzten Stück „Pimeyden sydän“ zeigt man noch einmal ganz deutlich auf, dass die Kombination aus drückender Schwerfälligkeit, kräftigen Riffs, infernalischem Gesang und eher etwas simpler Songgestaltung, bestens dazu geeignet sind, ne wirklich bedrückende, kalte, dunkle und dennoch dichte Atmosphäre aufzubauen. Wer sich seelisch wie auch geistig mal wieder „runterziehen“ lassen will, den erwartet hier ein wirklich recht intensives und durchaus emotionales Hörerlebnis. (LEO)
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